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Seether Blink 182 green day the offspring Rise against nirvana acdc
The offspring you're gonna go far kid

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1 The offspring you're gonna go far kid
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Indochine

Indochine
La légende Indochine commence le 10 mai 1981. Le jour de l'élection de François Mitterrand, Nicolas Sirchis, jeune interprète de 20 ans, rencontre le futur guitariste du groupe Dominique Nicolas. Le duo écrit et compose plusieurs morceaux dont «L'Aventurier». A force d'acharnement, il obtient après quatre mois de répétitions une scène au Rose Bonbon, un club parisien BCBG. Nicolas y invitera à jouer son frère Stéphane et un ami Dimitri Bodiansky. L'un au clavier, l'autre saxophoniste. Le quatuor est dès lors repéré par Taxi Girl, groupe en vogue (avec un certain Daniel Darc au chant) qui l'invite à assurer la première partie pendant sa tournée européenne.

En 1983, «L'Aventurier» devient le morceau phare d'un mini album et déchaîne les foules. Toujours anonymes aux yeux des critiques, une anecdote veut qu'un journaliste ait écorché le nom du chanteur. La faute restera et Nicolas Sirchis se rebaptise Nicola Sirkis. L'année suivante, l'album Le Péril Jaune paraît avec des titres aussi immortels que «Tes Yeux Noirs» ou «Canary Bay». Il se vendra à plus de 800 000 exemplaires. Le groupe devient l'icône de la new wave française.

Mais en 1989, Dimitri, devenu papa, décide de se séparer du groupe. Après un nouvel opus, Le Baiser, et la célébration de son dixième anniversaire, Indochine s'essouffle.

Dominique, à son tour, quitte le navire en 95. Envers et contre tous, les frères Sirkis continuent l'aventure et accouchent de l'album Wax. La tournée attise les fans et encouragés, les deux survivants enregistrent le fameux Danceteria.

Mais stephane, le frère jumeau de Nicola, n'assistera pas à sa finalisation : il décède d'une hépatite en février 1999.

Suite à la tournée Nuits Intimes, Nicola lui-même finira par se retirer. Il faudra alors attendre 2002 pour assister à la renaissance d'Indochine. Accompagné de divers musiciens (dont Melissa Auf Der Maur, ex-bassiste de Hole et des Smashing Pumpkins), il présente Paradize et se lance à la reconquête des charts.

Pari gagné, Indochine joue à guichets fermés date après date. Le 19 décembre 2006, Nicola Sirkis et ses copains ont encore frappé un grand coup avec la sortie d'Alice & June, un ultime opus réalisé avec l'aide de Didier Wampas, Aqme ou encore Brian Molko de Placebo.

En Mai 2008, ils sortent un single "You spin me round", une reprise du groupe Dead or Alive, au profit de Reporters sans frontières pour "la liberté d'expression en Chine à l'approche des Jeux Olympiques".

Un album studio est prévu pour 2009.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 15:57

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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 08:34

AC/DC

AC/DC
Has been AC/DC ? Que celui qui n'a pas braillé « Hiigghhwayy to Hellll » en rêvant à une vie meilleure de rock star (sans forcément mourir de quoique ce soit à la fin cela s'entend...) au moins une fois dans sa vie de rock fan jette la première pierre à feu Bon Scott. Parce qu'avec ce hit enflammé, sexy et déchaîné, et moult tubes aux riffs de guitares bien lourds et puissants, portés par plusieurs voix (et deux chanteurs) au bord de l'hystérie, AC/DC a véritablement incendié la scène et mis le feu aux poudres de la sphère hard rock. Désormais, AC/DC est devenu LA référence dans le rock dur ; on peut même affirmer sans rougir qu'aujourd'hui le hard rock, c'est eux, tout simplement...

Et pourtant, on
ne peut pas dire que nos compères d'AC/DC aient toujours eu une existence paisible de rock star bien nourrie et croulant sous les billets verts. Certes, cela fait plus de trente ans que le groupe enchaîne les succès, les albums et parfois les bides, mais ces trois décennies n'ont pas été sans histoires bien glauques qui font il est vrai, le sel et le mythe du sacro saint (hard) rock and roll. Mais de la mort de Bon Scott leur premier chanteur, des fluctuations de personnel, de la chute des ventes dans les 80's, AC/DC a toujours su se relever et continuer à graver leur nom dans la mémoire de millions de fans et de nombreux artistes qui les citent encore souvent comme référence (même si cela ne fait pas toujours très hype il faut l'avouer).

L'histoi
re d'AC/DC est irrémédiablement liée à l'histoire de la fratrie Young, venue d'Ecosse dans les années 1960 trouver du travail en Australie. Dans cette famille très nombreuse (Monsieur et Madame Young ont neuf enfants), trois gamins sont mordus de musique, dont George, le grand frangin, qui fonde un groupe appelé les Easybeats, et avec qui il part un temps au Royaume Uni pour revenir ensuite en Australie. Pendant ce temps, les petits frères Angus et Malcolm Young développent leurs connaissance musicales et se perfectionnent tous deux à la guitare.

En
1973, tous les frères Young ont lâché l'école et se consacrent désormais entièrement à la musique, évoluant dans différents groupes. Puis Malcolm, rejoint par Angus, fonde avec des potes le groupe AC/DC (traduisez en français « courant continu / courant alternatif ») qui commence alors très vite les répétitions et écume les salles de concerts. La grande épopée de l'un des plus grands groupes de hard rock vient tout juste de commencer, et n'est pas prête de s'arrêter ! En 1974, AC/DC sortent leur premier single, « Can I Sit Next To You Girl », et à l'occasion de leur tournée (où Angus se fait déjà bien remarquer avec sa tenue écossaise de collégien et son jeu de scène très spécial, inspiré par Chuck Berry), font la connaissance de Bon Scott, qui prend les commandes du chant.

En 1975, AC/DC publ
ie leur premier opus, « High Voltage » puis sort dans la foulée l'album « TNT » qui obtient un très large succès, et qui est produit une fois de plus par le grand frère Young et son acolyte avec qui il avait fondé les Easybeats, Harry Wanda (ils seront souvent présents par la suite à la production). Mais ACDC voit grand et décide de tenter sa chance en Europe, notamment en Angleterre où ils partent en tournée en 1976.

19
76 est aussi l'année de l'explosion du punk rock en Angleterre. Bien que punk et hard rock soient aux antipodes et que la mode penche plus vers le cheveu décoloré et la crête que le cheveu long bouclotant avec (ou sans) frange, AC/DC fait sensation en sortant en Europe une réédition de « High Voltage » où l'on peut retrouver les titres de la première version d' »High Voltage » mais aussi (et surtout) des morceaux extraits de « TNT ». En Australie, paraît au même moment l'album « Dirty Deeds Done Dirt Cheap ».

Mais c'e
st avec « Let There Be Rock » qu'AC/DC atteignent les sommets de la gloire en 1977 et deviennent des stars internationales.

Apr
ès la parution de l'opus « Powerage » en 1978, AC/DC lâche enfin leur bombe en 1979. Cette bombe, ce disque ravageur, cet album grandiose, intense, percutant et sulfureux se nomme « Highway To Hell » et triomphe dans le monde entier. Célébré par des millions d'adeptes de la damnation metal, AC/DC devient une véritable icône du hard rock. Les années 1970 décidément, réussissent à nos hard-rockeurs favoris qui sont propulsés pour toujours au rang de star.

Malheur
eusement, les années 1980 sont moins généreuses avec le groupe. Dès le début de cette décennie tragique, AC/DC se prend une première grosse claque avec la mort de Bon Scott. Malgré cette tragédie, AC/DC relève la tête et décide de continuer l'aventure avec Brian Johnson au chant. Pour symboliser leur retour triomphant après des heures si sombres, AC/DC publie un nouvel album, « Back in Black » qui sera un succès phénoménal. La réussite sourit encore au groupe lorsqu'il sort ensuite « For Those About To Rock ».

Mais la malédiction des 80's n'a pas dit son dernier mot et en 1984, AC/DC enregistre son premier bide, avec l'album « Flick Of The Switch ». La mauvaise série ne s'arrête pas là puisqu'en 1985, AC/DC encaisse un nouvelle échec lorsqu'il publie « Fly On The Wall » en 1985. On peut toutefois noter une période d'accalmie la même année, avec la composition de la bande originale de «Maximum Overdrive », commandée par Stephen King, grand admirateur du groupe. Ce travail pour l'univers cinématographique permettra au groupe de sortir un autre album, « Who made Who ». Toutefois, ACDC remonte difficilement la pente. Aux précédents échecs commerciaux se rajoutent les soucis familiaux, les remaniements de personnels, et les excès d'alcool : les années 1980 sont définitivement une sale période pour AC/DC. Mais en 1988, le groupe renoue un peu avec le succès avec la sortie de « Blow Up Your Video », malgré par la suite le départ provisoire de Malcolm pour une cure de désintox.

Dan
s les années 1990, AC/CD ne faiblit pas la cadence de sorties d'albums, avec la parution de « The Razor's Edge » en 1990, de « Ballbreaker » en1995 et assurent toujours de nombreux concerts. En 1997 sort le coffret « Bonfire » qui fait honneur à Bon Scott aveccinq CD's comprenant des versions inédites enregistrées avec le défunt chanteur.

La passage à l'an 200
0 n'affecte pas plus que ça AC/DC qui publie en 2000 « Stiff Upper Lip » et remet le couvert côté scène (après avoir largué leur label Atlantic pour Sony) avec notamment une tournée en 2003 où le groupe partage (et vole !) la vedette avec d'autres mythes encore en vie, les Rolling Stones. Que les fans à cornes se rassurent, AC/DC ne semble pas encore parti pour raccrocher les guitares !

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 06:17

Modifié le samedi 07 novembre 2009 06:02

Linkin Park

Linkin Park
La passion pour le hip hop old school, le rock classique et la musique électronique a mené à la création de Linkin Park par le batteur Rob Bourdon, le guitariste Brad Delson et le chanteur Mike Shinoda qui se sont connus à l'école secondaire. Peu de temps après la remise des diplômes, les trois compères rencontrent le DJ Jospeh Hahn et le bassiste Darren Farrell, Xero est né. Le groupe change de nom pour Hybrid Theory et devient par la suite Linkin Park quand Chester Bennington s'y joint en 1999.

Link
in Park commence à se produire dans le sud de la Californie et se fait offrir un contrat par Warner Bros à la fin de 1999. À l'automne 2000, la formation lance l'album « Hybrid Theory », un clin d'½il à son passé. Le disque remporte un succès phénoménal avec les simples « Crawling », « One Step Closer » et « In the End ».

Linkin
Park s'impose comme un groupe infatigable se produisant à 324 reprises en 2001. Le travail investi n'est pas vain puisque « Hybrid Theory » figure parmi les meilleurs vendeurs de 2001 et décroche trois nominations lors du gala des Grammys en janvier 2002 et remporte celui de la Meilleure prestation Hard rock pour la pièce « Crawling ».

En 2002, Linkin Park lance « Reanimation », un album de remixes des pièces de « Hybrid Theory » de même que « In the End : Live & Rare », une compilation de matériel inédit et rare. Le groupe est de retour en studio et son second disque, « Meteora », paraît au printemps 2003.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 06:05

The Offspring

The Offspring
Avec « Come out and play ! », le tube explosif qui a enflammé les Docs Marteens comme les planches de skate dans les années 1990, The Offspring a gravé pour toujours son nom dans les mémoires avec ses rythmes effrénés, son énergie punk et ses guitares bien puissantes aux accords certes simples mais ultra efficaces.

C'est
en 1984 à Orange County en Californie que Brian Holland dit Dexter (chant, guitare) fonde son propre groupe avec Greg Kriesel (basse), et qu'il baptise Manic Subsidal. Deux potes les rejoignent pour ensuite les lâcher pour leurs études. Dexter et Greg engagent alors Kevin Wasserman dit Noodles pour ajouter une seconde guitare à leur son, et en 1987, font appel à un batteur. C'est à cette époque que le groupe prend le nom de The Offspring.

Le mot d'ordre de
The Offspring, c'est punk, à gogo, mais version « yes future » puisque le groupe privilégie rigolades entre potes et sessions d'enregistrement à l'anarchie du old punk rock. De plus, leur public a plus souvent une planche de skate ou de surf au pied qu'une crête sur la tête, mais leur musique conserve cependant l'énergie brûlante du punk. Le groupe sort un premier album éponyme en 1989 qui sera suivie d'une tournée. La même année, le groupe change de batteur et embauche Ron Welty. Après la sortie d'un 4 titres passé un peu inaperçu, quelques participations à des compilations, The Offspring publie leur deuxième galette, « Ignition »en 1992 qui obtient un succès plus important, sans pour autant égaler si bombe nirvanesque...But Nevermind...

C'est avec l'alb
um « Smash » que les quatre compères de The Offspring deviennent de véritables stars de part et d'autres de la planète rock en 1994. A l'époque, Kurt Cobain, de Nirvana, vient juste de mettre fin à ses jours, et les jeunes cherchent un nouvel exutoire rock. Ce sera The Offspring qu'ils éliront comme nouveau groupe de rock en vogue. Partout, les guitares déchaîné et les titres bondissants des Offspring se vendent à des millions d'exemplaires notamment grâce à l'excellent « Come out and play ! » qui fait un énorme carton. Le second single, « Self Esteem » devient lui aussi un hit tout comme « Gotta Get Away ».

Après un petit break histoire de se remettre
de ce succès fulgurant, The Offspring rebranche les amplis et compose « Ixnay On The Hombre » qui sort en 1997. Flingué par la critique et boudé par le public (notamment des débuts qui prennent la signature d'un groupe punk chez une major comme une trahison, et justement, The Offspring a pactisé avec le diable Sony...), l'album fait un bide,. The Offspring redresse la barre en 1998 en publiant « Americana », un nouvel opus plus mainstream qui fait de nouveau sensation, notamment avec le single « Pretty Fly ».

Deux ans plus tard, The Offspring est de retour dans les bacs avec « Conspiracy Of One » et récidive en 2003 avec l'album « Splinter ». Entre temps Offspring a changé de batteur, et c'est Atom Willard qui reprend les baguettes.

En
2005, The Offspring publie "Can't Repeat", un best-of des meilleurs titres du combo et qui comprend aussi quelques inédits. Le groupe sort la même année un DVD où l'on peut retrouver tous les clips en intégralité de The Offspring : « The Offspring : Complete music video collection ».

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 05:10

Green Day

Green Day
Quand on met Green Day à fond les ballons dans sa chambre, on se dit alors que la devise « Punk is not dead » n'est pas juste une mauvaise blague. Avec des guitares montées sur ressort et une énergie à faire pâlir Lorie de jalousie, le trio californien a redonné vie au genre moribond à coup d'attitude provoc' et de musique qui décoiffe.

Gree
n Day a été créé par trois jeunes garçons de la Côte Ouest nés au début des seventies. Même s'ils n'étaient que des marmots lorsque le punk a semé le trouble en Grande Bretagne puis aux US, Billie Joe Armstrong (chant et guitare), Mike Dirnt (basse), et Al Sobrante (batterie) décident de balancer un gros coup de larsen dans toute la Californie. Mais après avoir sorti un premier maxi, la batteur quitte le groupe et se fait remplacer par Tre Cool.

Après un premier album intitulé
« 39/Smooth », Green Day nouvelle mouture enregistre en 1992, un nouvel opus répondant au doux nom de “Kerplunk” et qui obtient un certain succès sans pour autant exploser le record des ventes. C'est avec « Dookie », leur troisième galette, que Green Day fait unritable carton en 1994 et les trois compères deviennent alors de véritables stars internationales.

Le
groupe enchaîne ensuite les albums à succès avec « Insomniac » en 1995, et « Nimrod » en 1997, un disque punk ultra speed parsemé de quelques morceaux plus peace.

Sans pour
autant virer hippy, les gars restent dans la lignée de la cool attitude qu'ils avaient amorcé avec « Nimrod ». Mais le public ne suit pas et leur nouvel opus, « Warning », ne fait pas tourner les têtes.

L
es Green Day partent alors se changer les idées à travers la réalisation de projets artistiques en solo, mais n'oublient pas de sortir un best-of en 2001, et un album composé d'inédits intitulé « Shenanigans » en 2002.

Le g
roupe fait son grand retour en 2004 dans les bacs avec un nouveau disque punk, rebelle et très fortement engagé contre G.W Bush. « Amercan Idiot » fait un triomphe et sera suivi en 2005 d'un album live, « Bullet in a Bible ».

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 05:07

Sum 41

Sum 41
Sum 41 vient du Canada. Le groupe se forme en 1996 à Ajax, en Otario. Le quatuor a une moyenne d'âge de 16 ans. Brownsound est à la guitare. Deryck joue des cordes vocales et instrumentales. Cone est à la basse et Stevo aux baguettes. Initialement formé de Deryck et de Stevo, le groupe s'accroît, avec Cone et Brownsound, pour un son amplifié, un punk agressif.

Leur
jeunesse débordant d'énergie et de talents, Sum 41 attire les maisons de disques à la recherche de jeunes artistes pour leur cible adolescente. La formation trouve aussi son public et charme les professionnels. Les Canadiens, après plusieurs concerts et premières parties, signent chez Aquarius et Island Record, en 1999. Avec un label canadien et un label américain, le premier album de Sum 41 ne tarde pas à sortir. « Half Hour Of Power » paraît en 2000. Sum 41 fait alors une tournée et la première partie de Blink-182 ou de The Offspring.

Les mois sur la rout
e augmentent la notoriété de Sum 41. Quand le groupe se pose, c'est devant le micro et le casque des studios. « All Killer, No Filler », produit par Jerry Finnbad, sort en 2001. Pop, punk et rock, l'opus les propulse dans les hit-parades et la voie du succès. En moins d'un an, le groupe vend plus de trois millions d'albums. Les billets, comme les exemplaires, s'écoulent comme des petits pains : la tournée de Sum 41 a lieu a guichets fermés.

En 2002,
Sum 41 est en DVD. « Introduction to Destruction » porte d'autant mieux son nom qu'il vaut au groupe une poursuite judiciaire. Entre leur concert à Londres, leurs délires et leurs vidéos de débutants à la recherche d'un label, un hot-dog atterrit sur le spectateur d'un match de base-ball. Celui-ci porte plainte contre le groupe, auteur du lancé.

Le group
e se remet de ses émotions et des 5 millions de dollars U.S. réclamés en paraissant dans la B.O. de « Spider-Man » de Sam Raimi, avec « What We're All About ». Toujours en 2002, le quatuor sort « Does This Look Infected ? ». Avec leur nouvel album, plus rock, la formation part en tournée mondiale, notamment à Tokyo. Sum 41, qui a déjà fréquenté plusieurs célébrités du rock, est invité par Iggy Pop, sur « Ring Skull ». Ensemble, ils chantent « Little Know it All », titre assurément rock.

Igg
y Pop trouve que les quatre garçons en ont dans le pantalon. Partis aider à la réalisation d'un documentaire sur les effets de la guerre en République Démocratique du Congo, dans un but humanitaire, Sum 41 semble en effet en avoir. Pendant le tournage, le groupe est évacué de son hôtel et les balles volent au-dessus de sa tête. Sauvé par Chuck Pelletier, de l'O.N.U., Sum 41 lui rend hommage avec le titre de son nouvel album : « Chuck », produit par Greig Nori. Sum 41 revient avec l'espoir de nous ennuyer et d'ennuyer ceux à qui l'on tient ? Leurs intentions sont surtout radioactives à l'égard de la société de consommation et des agissements des Etats-Unis. Ouvert aux changements, cet album rock passe aussi à la douceur avec le piano et le violoncelle.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 04:57

BLINK 182

BLINK 182
Biographie de Blink 182Avec blink-182, le « No future » ancestral n'a plus qu'à aller se faire voir. En effet, pour ce trio punk à moitié barje, plus branché scato gros calibre que « Anarchy in the UK » ou autres « I Fought The Law », l'objectif est moins de révolutionner le rock que de s'éclater un max. Exploser les tympans de fans en skateboard et bourrés d'hormones à coup de guitares déchaînées, telle est donc la devise de ce groupe bien allumé. Mais qu'on se le dise, les blink-182 ont beau avoir l'humour gras et le son un peu lourd, ils ne sont pas aussi abrutis que ce que l'on pourrait croire au premier abord. Oui, oui, tout est une question de degré chez blink 182 : il faut juste avoir un sens bien aiguisé de l'auto- dérision et être un mordu d' «American Pie» pour le comprendre...

Avant d'ajouter
un 182 au bout de leur nom, le groupe s'appelait tout simplement « blink ». Mais voilà, un groupe irlandais avait déjà déposé ce patronyme et était prêt à aller jusqu'en justice pour conserver son nom. Du coup, le trio n'avait pas d'autre choix que de légèrement modifier leur idée de départ. Pourquoi 182 ? Les hypothèses sont nombreuses, le groupe n'ayant pas manqué cette occasion unique de raconter une fois de plus des âneries, avançant un record de séances de masturbation, le nombre de fois où Al Pacino dit « Fuck » dans « Scarface », ou encore un tatouage au bras d'un grand-père rescapé d'un naufrage alors qu'il officiait dans la Navy...

Si l'
origine de leur second nom de bapme reste encore obscure, les débuts de blink-182 ne sont plus un mystère...Quoique...Certains disent que les trois fous furieux ont fait connaissance lors d'un congrès en gynécologie tandis que d'autres affirment qu'ils sont devenus potes sur un terrain de camping...En tout cas, une chose est sûre, c'est qu' en 1993 à San Diego, Californie, Tom Delonge (chant et guitare), Mark Hoppus (chant et basse), Scott Raynor (batterie) fondent le groupe blink. blink met ensuite très vite en boîte les albums « Buddha » et « Cheshire Cat » et devient dans la foulée blink-182. Le groupe enflamme déjà à cette époque les salles de concerts partout il se produit, partageant la scène avec NOFX, No Doubt ou encore Pennywise.

En 199
7, le groupe publie « Dude Ranch » qui obtient un très large succès, permettant à Blink-182 de jouer dans la cour des grands en signant avec MCA Records. Les chansons sont très basiques, tant côté guitares que côté textes, mais derrière cette apparente simplicité, se cache une grande précision au niveau rythmique et un humour au dixième degré absolument ravageur. Le succès fracassant ne tarde pas à venir puisqu'en 1999, blink-182 (qui a troqué son batteur, Scott Raynor contre Travis Barker) explose les ventes avec l'album « Enema of The State », dont les singles « All The Small Things », Adam's Song », et « What's my Age Again » se placent en tête des charts. Après la sortie d'un live en 2000, le trio rigolo publie « Take Off Your Pants and Jacket » qui fait de nouveau un tabac à sa sortie.

En 2003,
blink-182 est de retour dans les bacs avec un album éponyme qui n'obtient pas le même succès que les albums précédents, malgré des chansons plus ciselées et une participation de Robert Smith (leader de The Cure) sur le titre « All of This ». Depuis, on n'entend plus trop parler du trio, même si celui-ci a sorti fin 2005, un best-of de leurs meilleurs moments de musique fun et ravagée....La planète rock aurait-elle perdu son sens de l'humour « American Pie » ?
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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 04:52

NIRVANA

NIRVANA
Le phénomène Nirvana du début des années 90 a entrainé l'apparition et le développement d'un style : le grunge.
Le
mot grunge signifie sale, Novoselic disait : "çà signifie quelque chose comme de la crasse accumulée sur un rideau de douche". En effet, il vient du style débraillé et crade de Nirvana, tant sur le plan esthétique que musical.
Sur l
e plan esthétique, le grunge se traduit par le port de vieux jeans troués, de gilets de laine décousus, par de longs cheveux crasseux plein de pellicules. Dans EGM, Isabel Vaquero définissait le look grunge comme ceci : "Le grunge se traduit par l'usage de vêtements manofestement trop grands ou trop petits, achetés dans des friperies, des vieux jeans usés que les filles portent découpés avec des leggins en bas, des chemises à carreaux, des cheveux raides, des bottes militaires et en général le désir d'adopter un style de pauvres". Patricia Godes, écrivit dans El Pais de tentaciones, à propos de Kurt Cobain : "un peu crade, dépenaillé, morveux, décousu, malodorant et troué, il a été l'introducteur du gilet de laine plein d'auréoles dans l'esthétique du rock".Mais ce nom fut aussi donné à tous ce qui caractérisait Nirvana. Ainsi, le style musical ce Nirvana, punk-métal-pop, inclassable et inimitable fut aussi baptisé grunge. Il caractérise en effet très bien l'impression de saleté et de mal-être des chansons du groupe. Novoselic déclara d'ailleurs à propos d'In Utero : "C'est ce qu'on pourrait appeler un authentique disque grunge. Il est sale". Ce style musical qui fut repris par d'autres groupes comme Pearl jam ou Hole, a donné ses lettres de noblesses à la guitare saturée. Les chansons grunge de Nirvana se caractérisent en effet par une guitare ultra-saturée, une basse lourde et oppressante tout cela rythmé par une batterie qui martèle avec force.
Mais,
bien plus qu'un style musical et vestimantaire, le grunge est une philosophie, un mode de vie. Pour les membres de Nirvana, il symbolisait leur rebellion, leur révolte contre le système, un pessimisme incroyable, cette manière d'emmerder tout le monde. Après l'immense succès de Nirvana, l'adoption de ce style symbolisait tout ce qui leur restait de la philosophie punk et de leur éthique.
Mais ave
c le succès incommensurable de Nirvana, le grunge devint vite une mode et tomba dans le piège du système que le groupe haissait tant. Ainsi tous ceux qui voulaient faire tendance ou bien tous les BCBG décidés à faire un pied de nez à leur parents adoptèrent le style grunge, sans bien en comprendre le sens. Et certains crétaeurs de mode opportunistes le copièrent pour l'amener sur les ceintres des grands magasins. Le grunge devint alors l'inverse de ce qu'il était au départ, incarnant désormais la victoire du système sur des rebelles excités et anarchistes. Le journaliste Ramon Reboiras écrivit après la mort de Kurt Cobain que "le cri nihiliste des années 90 est passager et commercial". Il avait malheureusement raison.
Il
est en effet évident que le vrai grunge, qu'incarnait Cobain, était dejà bien mort avant de devenir un phénomène de société. Kurt lui-même apparaissait avec le célèbre T-shirt "Grunge is dead". Pourtant, le grunge était déjà un vieux souvenir depuis longtemps, bien avant même qu'on employa ce nom, ou que Courtney Love déclare que sa chanson Playing your song ne serait la dernière chanson grunge. Pour beaucoup, le grunge est mort le jour où une multinationale a signé avec un trio bruyant qui venait d'Aberdeen.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 04:41

Seether Broken feat Amy Lee.mp (2009)

Seether Broken feat Amy Lee.mp (2009)
I wanted you to know,
I love the way you laugh.
I wanna hold you high,
And steal your pain away.

I keep your photograph,
I know it serves me well.
I wanna hold you high,
And steal your pain.


'Cause I'm broken,
When I'm lonesome,
And I don't feel right,
When you're gone away.

You've gone away,
You don't feel me anymore.

The worst is over now and we can breathe again
I wanna hold you high, you steal my pain away
There's so much left to learn,
and no one left to fight.
I wanna hold you high and steal your pain.

'Cause I'm broken,
When I'm open.
And I don't feel like,
I am strong enough.

'Cause I'm broken,
When I'm lonesome.
And I don't feel right,
When you're gone away.

'Cause I'm broken,
When I'm open.
And I don't feel like,
I am strong enough.

'Cause I'm broken
when I'm lonesome
And I don't feel right
when you're gone away

'Cause I'm broken,
when I'm lonesome
And I don't feel right
When you're gone.

You've gone away.
You don't feel me here, anymore.
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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 04:14